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par iza ( , ) | Posté le 26-08-2010 à 13:30 | |
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retour au calme,
le temps de se découvrir, le temps de réfléchir, et de se rencontrer, main dans la main, face à face. moi et moi. | |||
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Garance ( , ) répond | Posté le 27-05-2011 à 08:23 | ||
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j aime .. :x
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petitpoids (PARIS, 75) répond | Posté le 26-05-2011 à 10:04 | ||
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Pour Garance-Iza, qui comprendra pourquoi :
" L'âne lettré prend son accent ciconflexe pour une auréole" J.Kelly . . . (je ne sais pas qui c'est, mais j'approuve sa réflexion = modestie !!!) Moi . . . merci. grosses bises à Danye. Bonne journée à toutes :-* |
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MOI ( ) répond | Posté le 26-05-2011 à 07:08 | ||
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Petitpoids
Merci de penser à Danye, je viens ici et lui lit les posts. Je me permet de vous embrasser pour elle. Garance on tm |
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petitpoids (PARIS, 75) répond | Posté le 26-05-2011 à 00:57 | ||
. . . promenade pieds nus, à Giverny.
Pour parfaire ton bonheur d'hier, je te conseille de lire l'admirable hommage de Charles LASSAILLY à LAMARTINE,écrit le 19 juillet 1831 et publié dans l'Almanach des Muses 1832 (je pense que ces indications seront suffisantes pour trouver le texte). Lassailly, jeune romantique exalté, à l'époque où les poètes s'appelaient G. DE NERVAL, Vigny, Musset,Baudelaire. . ., nos députés étaient écrivains ( Hugo, Lamartine. . .), et les écrivains si talentueux. . . Je vieillis, petite Iza, je vais vous faire du "c'était mieux avant" !!! @-) non mais franchement, intellectuellement quelle riche époque, et socialement l'amorce de progrets. un bouillonnement . . . voilà tout ça m'a redonné l'envie de relire des poèmes (à voix haute) avant de m'endormir. Je vous fais de grosses bises (Iza tu transmets à Danye. . .) :-* Pour Van Dongen et petit séjour parisien je te propose tout début juillet- On en reparle ? bonne nuit les Izamies ! |
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petitpoids (PARIS, 75) répond | Posté le 26-05-2011 à 00:18 | ||
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Ce livre est toute ma jeunesse
Je l'ai fait sans presque y songer. Il y paraît, je le confesse, Et j'aurais pu le corriger. Mais quand l'homme change sans cesse, Au passé pourquoi rien changer? . . . . . . Qui que tu sois, qui me liras, Lis-en le plus que tu pourras, Et ne me condamne qu'en somme. Mes premiers vers sont d'un enfant, Les seconds d'un adolescent, Les derniers à peine d'un homme. Alfred de Musset Au lecteur des deux volumes de vers de l'auteur. Poésies complètes, 1840 :) talent peut-il être plus humble? |
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Garance ( , ) répond | Posté le 25-05-2011 à 21:59 | ||
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SANS COMMENTAIRE MA PETITPOIDS.. MAGNIFIQUE.. :-q :-q :x :x
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Garance ( , ) répond | Posté le 25-05-2011 à 07:44 | ||
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miam ! ya tant à lire et rêver, et je peux pas maintenant ! je vais retrouver ma foret.. et me mettre les pieds au vert ! ;)
je me réjouie déjà du retour pour vous lire et apprécier ! merci mes amies. j adore quand vous me faites connaitre des poèmes ! baisers à vous toutes, mart, t oublie pas ! on es là pour toi aussi ! |
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petitpoids (PARIS, 75) répond | Posté le 25-05-2011 à 00:32 | ||
Sous la voûte de pierre
qui filtre la lumière Je rêve, en riche héritière, mais il est gratuit de rêver ! :D Alors mon Iza, il est pas beau, "mon" lac? j'adore le DIRE. . . j'en frissonne encore. Ceci dit les photos que tu nous montres, du lac comme de la Collégiale de Neufchatel. . . c'est superbe ! Mart tu n'ennuieras personne, tu sais bien que ce n'est pas le style de la Maison ;) et souvent rien que de pouvoir s'exprimer, même s'il n'y a pas de réactions immédiates, ça nous fait du bien, et parfois aussi celles qui te lisent peuvent se rendre compte qu'elles rencontrent des problèmes similaires et donc ne sont plus seules etc. etc. On ne sait jamais où on va aboutir, mais au moins on s'exprime. et il n'y a pas tant d'endroits où on peut le faire :) Héolette, bonne journée dis-donc! dors bien. . . je m'en vais tout pareil retrouver le mien! |
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petitpoids (PARIS, 75) répond | Posté le 25-05-2011 à 00:13 | ||
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SUITE du LAC :
L'homme n'a point de port, le temps n'a point de rive ; Il coule, et nous passons ! " Temps jaloux, se peut-il que ces moments d'ivresse, Où l'amour à longs flots nous verse le bonheur, S'envolent loin de nous de la même vitesse Que les jours de malheur ? Eh quoi ! n'en pourrons-nous fixer au moins la trace ? Quoi ! passés pour jamais ! quoi ! tout entiers perdus ! Ce temps qui les donna, ce temps qui les efface, Ne nous les rendra plus ! Éternité, néant, passé, sombres abîmes, Que faites-vous des jours que vous engloutissez ? Parlez : nous rendrez-vous ces extases sublimes Que vous nous ravissez ? Ô lac ! rochers muets ! grottes ! forêt obscure ! Vous, que le temps épargne ou qu'il peut rajeunir, Gardez de cette nuit, gardez, belle nature, Au moins le souvenir ! Qu'il soit dans ton repos, qu'il soit dans tes orages, Beau lac, et dans l'aspect de tes riants coteaux, Et dans ces noirs sapins, et dans ces rocs sauvages Qui pendent sur tes eaux. Qu'il soit dans le zéphyr qui frémit et qui passe, Dans les bruits de tes bords par tes bords répétés, Dans l'astre au front d'argent qui blanchit ta surface De ses molles clartés. Que le vent qui gémit, le roseau qui soupire, Que les parfums légers de ton air embaumé, Que tout ce qu'on entend, l'on voit ou l'on respire, Tout dise : Ils ont aimé ! |
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petitpoids (PARIS, 75) répond | Posté le 25-05-2011 à 00:08 | ||
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à la demande générale ( ;) )LE LAC (dans "Méditations poétiques")
Ainsi, toujours poussés vers de nouveaux rivages, Dans la nuit éternelle emportés sans retour, Ne pourrons-nous jamais sur l'océan des âges Jeter l'ancre un seul jour ? Ô lac ! l'année à peine a fini sa carrière, Et près des flots chéris qu'elle devait revoir, Regarde ! je viens seul m'asseoir sur cette pierre Où tu la vis s'asseoir ! Tu mugissais ainsi sous ces roches profondes, Ainsi tu te brisais sur leurs flancs déchirés, Ainsi le vent jetait l'écume de tes ondes Sur ses pieds adorés. Un soir, t'en souvient-il ? nous voguions en silence ; On n'entendait au loin, sur l'onde et sous les cieux, Que le bruit des rameurs qui frappaient en cadence Tes flots harmonieux. Tout à coup des accents inconnus à la terre Du rivage charmé frappèrent les échos ; Le flot fut attentif, et la voix qui m'est chère Laissa tomber ces mots : " Ô temps ! suspends ton vol, et vous, heures propices ! Suspendez votre cours : Laissez-nous savourer les rapides délices Des plus beaux de nos jours ! " Assez de malheureux ici-bas vous implorent, Coulez, coulez pour eux ; Prenez avec leurs jours les soins qui les dévorent ; Oubliez les heureux. " Mais je demande en vain quelques moments encore, Le temps m'échappe et fuit ; Je dis à cette nuit : Sois plus lente ; et l'aurore Va dissiper la nuit. " Aimons donc, aimons donc ! de l'heure fugitive, Hâtons-nous, jouissons ! L'homme n'a point de |
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